Saturday nights.

Saturday nights.

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 10:19

Aurais-je un jour assez de cran pour retourner au combat ? il me reste encore de sang sous les ongles, je crois... qu'il faut beaucoup plus que du temps pour oublier quelqu'un comme toi. Au lavage même en frottant les traces de sang ne partent pas. Pourquoi faut-il toujours en baver, est-ce que mourir ressemble à ça ?j'avais entendu tes doigts claqués et bien sur j'avais rampé jusqu'à toi. J'étais toujours au garde-à-vous quand tu inspectais mon corps. J'ai ce suçon collé au cou comme une trace du remord. Mais pour penser à autre chose peut-être devrais-je me casser le bras? Je sais l'amour a tué plus de gens que tout un siècle de cholérat. J'en ai vu mourir des milliers aujourd'hui ça tombe sur moi. Merci d'avoir passé les gants pour dire que tu ne m'aimais pas. J'ai trouvé tellement charmant la compassion qu'escortait ta voix ; le crime est toujours plus élégant quand l'assassin est très adroit. Et tu t'éloignes et tu t'éloignes et je n'y fait rien, il est rare que l'on gagne en se conduisant comme un crétin. J'aurais du te courir après, me jeter à tes pieds. Il n'y a plus d'amour-propre l'amour m'a tué...Je ne vais pas lancé à tes trousses tous les reproches de la terre. La place est au silence ma douce alors pas de bruit dans mon cimetière oui. J'aurais du te retenir avec ce que je n'avais pas avec des diam's ou des menhirs tu vois je dis n'importe quoi. Juste pour aller un peu plus loin tomber un peu plus haut je t'ai perdu comme un crétin comme je l'ai dit un peu plus tôt.. Et de derrière la vitre je regarde tous nos projets perdre du sang par litres dans leur couveuse, agoniser le blanc des infirmières ne m'a jamais excité elle peuvent bien mélanger les noms d'ailleurs les bébés sont tous laids.
Tu n'as pas le droit. Tu n'as pas le droit de partir et de laisser notre amour ici. Je sais très bien que tu fuies ton destin, il aurait fallu te l'avouer avant que l'amour de ta vie c'était moi et non cette femme avec qui tu t'es engagé futilement. Tu sais très bien que tu es en train de laisser partir ton plus grand amour, que tu t'obstines pour rien à vouloir passer le restant de tes jours avec une femme que tu as definitvement abîmé. Ton égoïsme nous perdra tout les deux. Il est 6h du matin, tu viens de finir la bouteille de lait et tu me laisses là, impuissante face à tes décisions. Si tu pars ne te retourne pas. Si tu pars c'est pour toujours.

# Posté le mercredi 14 octobre 2009 09:46

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 10:04

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Nooon je ne suis pas mortee. Ce blog prends la poussière. Bonjour moi , bonjour Lisa la seule lectrice de ce blog. Bonjour Bonjour.

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 11:36

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 10:07